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Bilan des appels à candidatures de 2004-2005 à 2007-2008Bilan des appels à candidatures 2007-2008Les statistiques ci-dessous sont automatiquement générées à partir des renseignements complétés en ligne par les candidats. 1. Appel à candidatures 1.1. Aperçu général Nous avons reçu 7 900 candidatures, un peu moins que les 8 100 de 2006-2007. Ce chiffre s’explique par la décision du Conseil scientifique de l’AUF de ne plus soutenir les formations du nord de niveau diplôme universitaire (D.U.) et licence. L’AUF, hors licences proposées par des établissements africains, n’offraient plus que des formations de niveau master. Considéré sous cet angle, en ne prenant en compte que les chiffres des masters de l’an dernier, le nombre de candidats a, en fait, augmenté, comme les années précédentes (4 300 en 2004, 5 100 en 2005, 6 500 candidatures à des masters en 2006). Les 7 900 candidatures proviennent de 61 pays différents (pays ayant déposé au moins 2 candidatures). Pour 2007, le total des candidatures émanant d’Afrique subsaharienne s’élève à 80,82 % (42,61 % en Afrique de l’ouest, 32,60 % en Afrique centrale, 5,61 % pour l’océan Indien). Il s’agit d’un léger recul par rapport à 2006 (83,1 %). Comme les 3 années passées, ce sont les Camerounais et les Burkinabés qui ont le plus répondu. Les pourcentages des autres régions : Maghreb (10,75 %), Europe (3,14 %), Caraïbe (2,23 %), Moyen Orient (1,62 %), Europe centrale et orientale (0,44 %), Asie Pacifique (0,20 %). Certaines universités françaises utilisent notre site de gestion administrative pour leur propre appel à candidatures ce qui explique la part de l’Europe dans ces statistiques. L’ouverture du CNF d’Alger explique en partie l’augmentation de la part du Maghreb. 1.2. Profil des candidats Les candidates ne représentent que 20,21 % du total des candidatures (20,1 % en 2006, 17 % en 2005), même s’il est précisé sur le site, pour chaque formation, que par décision du Conseil scientifique « les candidatures féminines seront favorisées pour l’attribution des allocations d’études à distance ». La traduction de cette priorité se retrouve dans les chiffres des femmes allocataires (voir plus bas). 75 % des candidats sont des adultes exerçant une activité professionnelle. Ce sont surtout des jeunes professionnels : 61 % exercent une activité depuis moins de 5 ans. 8 % des candidats sont sans emploi et 17 % des étudiants. 69 % des candidats déclarent un diplôme équivalent ou supérieur à un bac +4. A noter que 12,4 % ont un diplôme supérieur à bac +5, pourcentage sans doute à rapprocher de celui des enseignants postulant à une formation (11, 6 %). 67,9 % des candidats ont moins de 35 ans. Ils sont 26 % à déclarer avoir une expérience antérieure de la formation à distance et 77,4 % à posséder un ordinateur. 1.3. Allocataires Si seulement un peu plus de 20 % des candidats sont des candidates, en revanche 40,5 % des allocataires sont des femmes (33,4 % en 2006, 31,2 % en 2005). 21,3 % des allocataires sont titulaires d’un diplôme équivalent à bac +5 et 24,6 % à plus de bac +5. Etant donné leur parcours, sans doute davantage que le diplôme lui-même, ce sont des compétences nouvelles que semblent viser ces personnes. La répartition observée chez les candidats entre professionnels et étudiants se retrouve chez les allocataires (74,8 % d’adultes en activité, pour 16,6 % d’étudiants et 8,6 % de sans emploi). Chez les professionnels, 21 % des allocataires sont des enseignants. A l’identique des candidats, 67,9 % des allocataires ont moins de 35 ans. 32,7 % d’entre eux avaient déjà eu une expérience d’enseignement à distance et 79,6 % possèdent un ordinateur. 79,6 % des 614 allocataires de l’AUF sont originaires d’Afrique sub-saharienne (41,2 % en Afrique de l’ouest, 27,9% en Afrique centrale, 10,4 % dans l’océan Indien). Les pourcentages des autres régions : Maghreb (11,6 %), Caraibe (3,6 %), Moyen-Orient (3,42 %), Europe centrale (0,81 %), Asie Pacifique (0,33 %). Bilan des appels à candidatures 2006-2007Les statistiques ci-dessous sont automatiquement générées à partir des renseignements complétés en ligne par les candidats. 1. Appel à candidatures 1.1. Aperçu général Bilan des appels à candidatures 2006-2007Les statistiques ci-dessous sont automatiquement générées à partir des renseignements complétés en ligne par les candidats. 1. Appel à candidatures 1.1. Aperçu général Nous avons reçu 8 100 candidatures en provenance de 58 pays (pays dans lesquels ont été déposées au moins 2 candidatures), contre 5 100 en 2005 (en provenance de 45 pays) et 4 300 en 2004, soit une augmentation des candidatures de plus de 90% en deux ans. Cette année, 83,1% des candidatures viennent d’Afrique sub-saharienne (48,7% du BAO, 30,6% du BAC, 3,8% du BOI), soit 7% de plus que l’an dernier et 12% de plus qu’il y a deux ans. Comme les deux années passées, ce sont les camerounais et le burkinabés qui ont le plus répondu ; suivis des maliens, béninois et sénégalais. Les pourcentages des autres régions : Maghreb (8,3%), BMO (1,9%), BC (1,9%), BECO (0,4%), BAP (0,4%). La France (certaines universités française ont utilisé notre système de pré-inscription) et les pays hors francophonie assurent le complément. 1.2. Profil des candidats 20,1% de ces candidats sont des candidates, contre 21% en 2005 et 17% en 2004. 58% (contre 52% l’an dernier) des candidats ont préalablement validé un diplôme supérieur ou égal à bac+4. 67,1% des candidats sont des adultes ayant une activité professionnelle, 25,7% des étudiants et 7,2% des sans emploi. Cela confirme les chiffres des deux années passées et la demande en formation continue. Logiquement, étant donné le statut professionnel dominant, près de 60% des candidats ont entre 25 et 35 ans. Pour beaucoup, ce sont de jeunes professionnels, 66% d’entre eux ont une expérience du travail comprise entre 1 et 5 ans. Ils sont un quart à déclarer avoir déjà eu une expérience préalable en matière d’enseignement à distance et près de la moitié affirment disposer d’au moins 15 heures de disponibilité par semaine pour suivre leur formation. Ils sont 66,6% à affirmer pouvoir disposer ou posséder un ordinateur mais 69,1% des candidats disent avoir besoin des services d’un CNF pour suivre leur formation. 2. Allocataires Si les candidates n’atteignent que 20,1% du total des candidats (1 633 femmes pour 6 479 hommes), elles représentent en revanche 33,4 % (31,2% en 2005) des allocataires (231 des 692 allocations attribuées). Favoriser, à qualité scientifique égale, les candidatures féminines, fait partie des recommandations du Conseil scientifique adressées aux collèges pédagogiques des formations. Etant donné la nature de l’offre de FOAD (beaucoup de masters ou équivalent), les bac+4 et au-delà représentent 68,9 % des allocataires (contre 58% des candidats). Les jeunes professionnels sont également davantage sélectionnés que les autres, ce qui correspond également aux recommandations du Conseil scientifique. 65% des allocataires ont entre 1 et 5 ans d’expérience. Au total, 70,6% des allocataires exercent un métier (dont 14,9% d’enseignants) contre 22,5% d’étudiants et 6,8% de sans emploi. 28,6% des allocataires disent avoir déjà suivi un enseignement à distance et 69,8% affirment posséder ou pouvoir accéder à un ordinateur (près de 10% de plus que l’an dernier). Ils sont en revanche 70,3% à avoir besoin des services d’un CNF pour suivre leur formation. 87,4% des allocataires viennent d’Afrique sub-saharienne (47,8 du BAO, 33,1 du BAC, 6,5 du BOI) contre 83,1% des candidats. Le Maghreb représente 6,4% des allocataires, le BMO 2,3%, la Caraïbe 1,7%, le BECO 0,9% et le BAP 1,3%. Bilan des appels à candidatures 2005-2006Les statistiques ci-dessous sont automatiquement générées à partir des renseignements demandés dans les dossiers complétés en ligne par les candidats. Aperçu général Nous avons reçu 5 100 candidatures en provenance de 45 pays (pays en provenance desquels ont été déposées au moins 2 candidatures), contre 4 300 en 2004, soit une augmentation de près de 20% 76,8% des candidatures viennent d’Afrique sub-saharienne (42,9% d’Afrique de l’Ouest, 29,3% d’Afrique Centrale, 4,6 d’Océan Indien). Avec près de 5% de plus que l’an dernier, c’est une confirmation supplémentaire que l’offre intéresse surtout ces régions. Comme en 2004-2005, ce sont le Cameroun et le Burkina Faso qui ont le plus répondu ; suivis, cette année, du Mali, du Sénégal et du Bénin. Pour les autres régions : Maghreb (17,1%), Moyen-Orient (2,3% alors qu’il n’y avait quasiment pas de candidats l’an dernier), Caraïbes (2%), Europe centrale et orientale (0,5%), Asie-Pacifique (0,4%). Les pays hors francophonie assurent le complément. Profil des candidats Un peu plus de 21% de ces candidats sont des candidates, contre 17% en 2004, soit une progression de 25% des candidatures féminines. 52,7% des candidats ont préalablement validé un diplôme supérieur ou égal à bac+4 et 43,7% un diplôme compris entre bac+1 et bac +3. 65% des candidats sont des adultes ayant une activité professionnelle, 25,5% des étudiants et 9,5% des sans emploi. Cela confirme les chiffres de l’an dernier et la demande en formation continue. Logiquement, étant donné le statut professionnel dominant, près de 60% des candidats ont entre 25 et 35 ans, 25% entre 35 et 50 ans et seulement 14% moins de 25 ans. Pour beaucoup, ce sont de jeunes professionnels, 40% d’entre eux ont une expérience du travail comprise entre 1 et 5 ans. 31% possèdent une expérience professionnelle supérieure à 5 ans et 29% n’en ont aucune. Ils sont quand même 23% à avoir déjà eu une expérience préalable en matière d’enseignement à distance et 60% à dire posséder ou pouvoir accéder à un ordinateur hors des campus numériques (sans qu’il soit possible pour nous de préciser ici une répartition géographique de ces données). En revanche, près de 69% des candidats affirment avoir besoin des services d’un Campus numérique francophone pour suivre leur formation. Allocataires Si les candidates équivalent à 21% (1 071 femmes pour 4 029 hommes) du total des candidats, elles représentent en revanche 31,2% des allocataires (218 des 700 allocations). Favoriser, à qualité scientifique égale, les candidatures féminines, fait partie des recommandations du Conseil scientifique de l’Agence universitaire de la Francophonie adressées aux collèges pédagogiques des formations. La classe d’âge 25-35 ans est encore un peu plus représentée chez les allocataires que chez les candidats avec 62,3% des sélectionnés contre 22% pour les 35-50 ans et 16% pour les moins de 25. Etant donné la nature de l’offre de FOAD (beaucoup de masters ou équivalent), les plus de bac+4 représentent 62,2 % des allocataires (contre 52,7% des candidats). Les jeunes professionnels sont également davantage sélectionnés que les autres, ce qui correspond également aux recommandations du Conseil scientifique de l’AUF. 47% des allocataires ont entre 1 et 5 ans d’expérience. Au total, 70,6% des allocataires exercent un métier (dont 15,2% d’enseignants) contre 20,5% d’étudiants et 8,7% de sans emploi. 25% des allocataires disent avoir déjà suivi un enseignement à distance et 60% affirment posséder ou pouvoir accéder à un ordinateur. Ils sont en revanche 72,5% à avoir besoin des services d’un Campus numérique francophone pour suivre leur formation. 82,8% des allocataires viennent d’Afrique sub-saharienne (49,9 d’Afrique de l’Ouest, 25,8 d’Afrique centrale, 7,1 d’Océan Indien) contre 76,8% des candidats. Le Maghreb représente 10,4% des allocataires, la Caraïbe 2,5%, le Moyen Orient 1,8%, l’Europe centrale et orientale 1,3% et l’Asie-Pacifique 0,75%. BILAN DES APPELS A CANDIDATURES 2004-2005A travers son site portail, l’Agence universitaire de la Francophonie a reçu 4364 candidatures, provenant de 53 pays et concernant 21 formations ouvertes et à distance (2 de ces formations proposant 2 promotions dans l’année). 561 allocations d’études à distance ont été attribuées, couvrant la grande majorité des frais pédagogiques et d’inscription aux formations. Il a également été proposé à 504 candidats supplémentaires de pouvoir bénéficier d’un prix « Sud », spécialement négocié avec les Université diplômantes en France et au Québec. Ventilation des candidatures et des allocations par genre 733 candidatures féminines sur un total de 4364 ont été enregistrées. 148 femmes contre 413 hommes bénéficient d’une allocation d’études à distance. En d’autres termes, 20,75 % des candidatures féminines ont été retenues pour une allocation contre 11,30 % des candidatures masculines. Même si un correctif a été apporté au moment de la sélection et de l’attribution des allocations, 17% de candidatures féminines sont insuffisantes. Une plus grande communication ciblée sera réalisée lors du prochain appel à candidatures et les candidatures féminines seront privilégiées au moment des sélections. Répartition des candidatures et des allocations par zone géographique L’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale et l’Océan Indien totalisent 72% des candidatures et 78% des bénéficiaires d’allocations. Si l’on rajoute le Maghreb, le continent africain réunit plus de 87% du total des réponses et 88% des allocataires. Les pays ayant suscité le plus de candidatures sont le Cameroun (673 candidats, soit 15,5 % du total mais 16,5 % des admis), le Burkina Faso (499 candidats, soit 11,5 % du total mais 14,5 % des admis), le Bénin (315 candidats, soit 7 % du total mais 9 % des admis). Suivent le Niger, Madagascar, l’Algérie et la Tunisie. Très peu de candidatures sont venues d’Europe Centrale et Orientale et du Moyen Orient, peu d’Asie. Les statistiques se basent sur le pays de résidence du candidat. L’Afrique de l’Ouest totalise 1731 des 4324 candidatures, l’Afrique centrale 1121 et l’Océan Indien 284. 261 des 560 allocations d’études à distance ont été attibuées à l’Afrique de l’Ouest, 140 à l’Afrique centrale et 36 à l’Océan Indien. Répartition des allocations par statut des bénéficiaires 71% des allocations d’études à distance ont été attribuées à des adultes en activité professionnelle contre seulement 29% à des étudiants en formation initiale. Le dispositif proposé par l’Agence universitaire de la Francophonie a donc rencontré un large écho en Afrique auprès du public ayant besoin d’une formation continue. Un quart des candidats bénéficiant d’une allocation sont des enseignants titulaires ou vacataires. Ils ont visiblement souhaité actualiser leurs connaissances ou valider leurs acquis d’expérience en suivant l’un des masters proposés. Entre les enseignants et les étudiants, 53% des allocations bénéficient au secteur éducatif public. Les candidats admis provenant du secteur privé ou des ONG sont majoritairement des diplômés récents possédant moins de 5 ans d’expérience professionnelle. La tranche d’âge des 30 - 40 ans représente 41% des allocations attribuées. |
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